Sang Blable

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 Puritarnov, un destin imprévisible...

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MessageSujet: Puritarnov, un destin imprévisible...   Jeu 24 Mai - 20:32

Chapitre 1 : Genèse



C’était une froide soirée de Novamaire 617, Maimane avait pris l’initiative de la protection du monde. Mais malgré cela, le froid sévissait de jours en jours. A Bonta, tout semblait calme. Mais, dans une petite maison du quartier des bijoutiers, un heureux évènement était en train de se dérouler : une naissance. En effet, le jeune forgeron Nehrmatot, disciple de Sacrieur, et la jeune Felaziair, disciple d’Enutrof, étaient unis depuis leur mariage en Amakna en Septange 616, sous la bénédiction du prêtre de Raval. De cette union, était en train de naître un jeune homme, que ses parents avaient nommé Germal-Puritarnov. Ce jeune homme, c’est moi.

Durant les premières années de ma vie, je passais mes journées à flâner dans les ruelles de Bonta avec mes amis du quartier des bijoutiers. Mais un beau jour, j’eus le malheur de blesser l’un de mes camarades de jeu, Borisnav, fils du grand guerrier Rish Claymore, au cours d’une partie de BoufBowl. J’eus bien évidemment le droit à de sévères remontrances de la part, aussi bien des parents du jeune Borisnav, que des miens. S’ensuivit, conséquence d’un malentendu, de terribles dissensions entre nos deux familles, malgré le fait que Borisnav et moi soyons redevenus en de très bons termes. Il en résulta, malencontreusement, que, par une chaude nuit de Fraouctor 624, alors que nous rentrions d’un magnifique combat à l’arène, nous retrouvâmes notre maison en flamme. Mon père, courageux comme l’étaient les disciples de Sacrieur, se jeta droit dans les flammes afin de récupérer ce qui pouvait l’être. Ma mère, quant à elle, avait hérité d’un sens pratique hors norme, que seuls les disciples d’Enutrof possédaient. Elle décida donc de m’envoyer chercher de l’aide auprès de Nibé Lulle l’alchimiste en chef de l’atelier de Bonta de l’époque. Une fois après être revenus avec Nibé Lulle et ses acolytes adorateurs d’Eniripsa et formidables connaisseurs de la médecine, nous vîmes avec horreur le cadavre inerte de mes défunts parents, assassinés par une partie de la guilde formée autour des parents de Borisnav. Je décidai donc de fuir, peu importe où, mais je décidai de fuir…
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MessageSujet: Re: Puritarnov, un destin imprévisible...   Mar 29 Mai - 19:10

Chapitre 2 : L’exil

Je courus. Je courus. Je ne m’arrêtais quasiment jamais. J’arrivai un beau matin devant un pont, un énorme pont. N’étant jamais sorti de Bonta, je ne savais aucunement ce qu’était ce pont. Je demandai à un badaud qui passait par là :
-Bonjour monsieur, savez-vous où mène ce pont ?
-Eh bien cher petit, je ne l’ai jamais emprunté, mais certaines de mes connaissances y passent tous les jours. Il me semble que, d’après leurs dires, ce pont mènerait à ue île partagée entre quatre entités : le feu, l’air, la terre et l’eau. On dit que les habitants de cette île sont des buveurs invétérés, mais, fais bien attention, la forêt est bien plus dangereuse que celle d’Amakna et l’alcool rend parfois violent…
Je me dirigeais vers le pont lorsqu’une voix retentit dans mon dos :
-Eh petit ! Tu ne comptes pas aller à Pandala tout seul, quand même ?
Je lui répondus que je cherchais un refuge loin de Bonta, et que, de toutes façons, étant un valeureux disciple de Iop, il ne s’attaquerait pas à moi. Il me proposa donc son aide, que j’acceptais bien chaleureusement.
Après avoir traversé le pont, nous arrivâmes dans une forêt si dense et dont la chaleur était si étouffante qu’on peinait à y progresser. Au bout de plusieurs journées de marche exténuante, nous aperçûmes un temple. Je n’avais rien vu de tel : il était grand, majestueux, à l’image du dieu qu’il représentait sans doute… L’homme qui m’accompagnait, qui s’appelait Ervineus, me présenta, une fois rentrés dans le temple, à un vieil homme que je reconnus presque aussitôt : c’était Zatoïshwan.
En effet, cet homme, disciple de la déesse Pandawa état hautement recherché dans tout Amakna, et particulièrement à Bonta, où la sécurité des citoyens est plus qu’importante. Etant donné son statut, je me méfiais de lui. Il nous invita à boire un verre. Nous acceptâmes, Ervineus avec plaisir, et moi plutôt avec scepticisme. Sur le chemin, Ervineus m’expliqua que le motif de la condamnation de Zatoïshwan était plus que futile. En effet, Zatoishwan n’avait rien fait de mal, excepté peut-être escroquer de pauvres voyageurs perdus dans la luxuriante forêt de Pandala, ce qui est pratique courante partout dans le monde. Zatoïshwan discuta quelque peu avec nous. J’écoutais d’une oreille distraite et méfiante à la fois. Cependant, j’appris qu’il était un des tout premiers adorateurs de la déesse Pandawa et qu’il avait grandement contribué à l’expansion de son culte. Au premier abord, je le trouvais brutal, rustre et violent, mais avec un certain recul, il me parut beaucoup plus clair. Il était en fait une sorte de gourou, mi-prédicateur, mi-escroc. Plus la discussion allait bon train et plus je m’intéressais à la parole de cet érudit, quelque peu ermite sur les bords. A la fin de la soirée, il proposa de nous raccompagner, Ervineus et moi-même dans une chambre d’invités. J’acceptai de bon cœur. Arrivés dans le dortoir, je fis la connaissance de Pandiwan Kenobi, un très jeune garçon, déjà bien porté sur l’alcool et dont Zatoïshwan disait le plus grand bien. Je dormis à poings fermés suite à cette journée éreintante.
Le lendemain matin, Zatoïshwan vint me réveiller à l’aube, m’apprenant qu’Ervineus était parti dans la nuit sans laisser de traces. Zatoïshwan décida donc d’entreprendre mon éducation. Il m’expliqua en quoi consistait le culte de chaque divinité. Je fus très tenté par la bravoure et la détermination d’Iop, par la polyvalence de Crâ ainsi que par l’endurance et l’esprit d’équipe de Sacrieur. Cependant, je n’avais pas la force pour devenir un fidèle d’Iop, ni l’endurance d’un disciple de Sacrieur. Je me rabattis donc sur le culte du dieu Crâ. Je m’entraînais jour et nuit, ne m’arrêtant uniquement lorsque mon mentor me le demandait. Je progressais de jours en jours. Je décidais de m’endurcir et de devenir plus fort afin de tirer le meilleur de mes aptitudes.
Une fois mon entraînement terminé, je partis de Pandala. Zatoïshwan m’avait enseigné tout ce qu’il avait pu lors de ces dix longues années de travail. Je revins sur le continent et me fis une multitude d’amis. Un jour, alors que nous étions perdus dans le labyrinthe qui mène à l’antre du terrible Dragon Cochon, les autres aventuriers qui m’accompagnaient me demandèrent mon nom. Trouvant le nom Germal-Puritarnov trop long et fort ridicule, je leur répondis tout simplement : « Pury ».
A partir de ce jour, je me nommai Pury, disciple assidu de Crâ et aventurier sans foi ni loi...
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