Sang Blable

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Wo-Destructeur
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Messages : 4
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MessageSujet: candidature   Dim 24 Fév - 2:03

ceci est ma 2eme candidature , ne prenais pas compte de la premiere merci d'avance ...

PRESENTATION !

salut je me nomme Théo allias Wo-Destructeur !

je suis un vieu joueur de dofus ! cela remonte en cm2 !je suis actuellement en 3 eme !

je joue un iop premierement a cause du gamaplay ! il est level 107 ! full terre

j'avais un Xelor level 189 mais j'ai perdu le mot de passe ( k-sos ) ^^

bref , je suis un joueur sans prise de tete ! j'adore rigoler plaisanter déconner ...

j'aime la bonne humeur la bonne ambiance les sorties ! faire des donjons MAIS je déteste l'écriture " Bwork "





Mon roleplay:

[HRP]Je vais mettre chapitre par chapitre, pour pas me troubler. [/HRP]

C'était il y a très longtemps... À l'époque où Bonta était encore maîtresse du monde. Ces magnifiques tours blanches, dominaient Amakna et s'apercevaient jusqu'à l'ancienne Amakna. C'est d'ailleurs comme ça, que quelques années plus tard, on l'a surnomma « Cité blanche »...Cité blanche...morte plutôt. Les attaques de Brakmar, la Cité Sombre, se firent plus massif. Moins nombreux, les attaquants de Brakmar tombèrent vite sous les coups célestes de la Cité des Anges. Mais les épuisèrent plus, certes... C'est à partir de là, que mon récit commence...

Chapitre I : La mort d'une Cité puissante.


J'étais dans la première vague, ce jour-ci. Je n'avais pas l'habitude d'être commandant, mais les ordres d'Oto Mustam était juste, inviolable. J'emmenais donc les guerriers assoiffés de sang, au dernier assaut de la Cité Maudite, comme on l'a surnomme à Brakmar. Elle tomberait sous cette attaque, cette fois-ci. Nous partîmes donc dans les Landes De Sidimotes, le seul et unique chemin menant à Bonta rapidement. Comme nous l'avions prévu, les défenseurs de la Cité Blanche étaient présents. Ils étaient épuisés... Amayro ne laissait donc aucun repos à ces soldats ? Quelle cité cruelle.. Nous les tuions donc.. Une fois devant la porte de Bonta, les archers nous attaquèrent. Cette fois, une bonne centaine de mes hommes moururent. Mais ce n'était guère mon problème. Nous étions venus à plus de dix milles. Les archers se replièrent, en continuant de nous attaquer à distance. Nous en profitoons pour mettre le feu. Quand soudain, une sacrieuse débarqua. Cette meurtrière arriva à tuer plus de milles hommes en l'espace de quelques secondes. On l'encercla, et comme le voulait le code, j'allai négocier... Enfin parler.

-Pourquoi tant d'acharnement ? Dit-elle.

-Pourquoi ? Nous ne sommes pas ennemis depuis plus de cinq siècles ?

-Connais-tu juste les raisons de cette guerre ?

Cette question me laisse perplexe.. C'est vrai, ce qu'elle dit. Je ne connais pas les raions des assauts que nous meunions depuis plus de cent ans.

-Ne voudrais-tu pas me les expliquer ?

-En quoi ça vous intéresserait ? Vous ne cesserez pas de nous attaquer.

-En honneur de Bonta, je voudrais savoir. J'aurais au moins appris quelque chose de concret.

-Soit. C'était il y a donc plus de cinq siècles, les deux cités étaient en paix, elles échangeaient leurs marchandises, et tout se passait bien. Jusqu'au jour où un homme, venant de Brakmar, n'avait rien d'autres à nous proposer, que de voir la Princesse. Nous n'avions aucune doute, nous aurions mieux fait... Une fois arrivé devant sa chambre, l'homme s'agenouilla, et demanda sa main. D'après les Anciens, ils avaient échangé de longues correspondances. Cela ne nous dérangeait point. Nous organisions donc les festivités. Venu le jour du mariage, leS PrêtreS de Bonta et de Brakmar scellèrent l'union. C'est là, que ça a commencé. Les jeunes mariés ne s'aimaient pas, ils avaient un but. La princesse tua donc le Prêtre de Brakmar et le nouveau Prince tua le Prêtre de Bonta. Après un sourire, ils mirent feu à l'assemblé. C'est comme ça que la guerre s'annonça...

Un grand silence se fit sentir...

-Ton nom, sacrieuse.. S'il te plaît... Suppliais-je

-Je me nom...

Avant quelle dise son nom une flèche, venant de la seconde vague, se figea au centre de sa poitrine, la laissant sans souffle.

-Moi, sacrieuse, je me nomme Fiire-Black, ce qui veut dire « Feu sombre » en Brakmar. Je suis l'être le plus redoutable, après Oto Mustam. Je te fais la promesse de restituer l'honneur de la Cité Blanche...

Je m'en allais, laissant mes soldats finirent de détruire Bonta. J'avais fait une promesse, je ne reviendrais pas sur ma parole. J'écrivais une missive à Oto Mustam, et je désertais.

Chapitre II : Une raison.


Me voilà donc dans la neutralité totale... Totale ? Non. J'avais un pacte avec la Cité Blanche. Je suis donc, le dernier survivant de cette cité... Dans quoi je m'étais embarqué encore ? À peine étais-je sorti de Bonta, que je vis les tueurs. Pas n'importe quels tueurs. Je les reconnaissais ceux-là. J'étais dans cette « Élite » moi aussi. C'était les assassins de déserteurs... Je devais fuir.. fuir, aussi loin que me portaient mes jambes, fatiguées de ce voyage. Je commençais par avancer, sans but, faisant mine de ne pas apercevoir les chasseurs d'élite. Je partis donc vers Amakna. Les légendes sur Amakna étaient vastes. Un désert... C'est tout. Je jetaos un œil derrière moi. Plus rien.. Je m'inquiétais d'un coup. Je courus, courus aussi vite que possible ! Je le devais.. J'avais une tâche, un pacte.. Une promesse. Je n'hésitais pas à utiliser mes sorts que ma classe me donnait, comme « Bond », qui me donnait une plus grande mobilité. J'arrivais devant un bâtiment orné d'une croix. Je ne connaissais pas ça.. Je rentrais, et m'abritais ici pour la nuit.

J'entendis le coq.. Coq ? J'étais donc encore vivant. J'ouvris les yeux, et vis que j'étais dans un lit.. Je ne m'étais pas couché ici ! Ça commençait à m'inquiéter.

-Bonjour. Fit une voix simple.

Je me retournais en sursautant, main à mon fourreau... Mon fourreau... Il avait disparu ! Je préparais mes sorts, lorsqu'une main me saisit derrière, et me traînait dans de longs couloirs. Ils étaient tous ornés des figures de Iops célèbres ! J'en vit beaucoup que je reconnu... Ils avaient tous fait partie de l'élite de Bonta... Aucun de Brakmar. D'un coup, je compris pourquoi j'avais fait ce choix, sans trop réfléchir. J'étais destiné à devenir un héros, une légende ! Dieux Iop avait eu pitié de moi.

-Qui êtes-vous ? Finis-je par articuler.

-C'est pourtant simple...

Il s'arrêta devant une des figures. Je ne pus m'empêcher de les comparer... Ils étaient pas du tout pareil ! En faite, si j'en croyais le personnage mystérieux que se dressait devant moi, c'était l'ancêtre des ancêtres !

-En effet, répondit le prêtre. Je suis bel et bien le premier Iop !

-Et donc.. vous contrôlez tous les destins des Iops ?

-Oui, c'est mon seul et unique devoir sur cette Terre.

-Dans ce cas, pourquoi m'avoir fait passer de l'autre côté ?!

-Tu est un Iop bien vaillant, et le côté sombre de Brakmar n'est pas fait pour toi. Je te laisse, sur ce, bonne chance pour ton devoir !

Et il s'évapora... J'en profitais pour visiter le couloir et le temple pendant ce temps de tranquillité. Il était bel et bien destiné au Iop... Je continuais d'avancer, et vis mes armes et mon équipement. Je les repris et les équipais... Quand je vis un arme dorée. Elle attira mon attention. En approchant de plus près, je vis que c'était une Az'tech. Lame très ancienne et très puissante, surtout si manié par un Iop... J'en fis donc mon arme, et j'étais prêt pour accomplir mon devoir... Mais lequel ?

Chapitre III : Renaissance.



Je sortis donc du temple, en quête de ce « devoir » à accomplir. Je n'avais aucune idée sur ce point... Et cela me décourageais encore plus. À peine sorti du temple, je me retrouvais cerné par les tueurs d'élites de Brakmar. Une seule pensée me vint, l'idée de tuer.. Ils étaient plus de cent. Et alors ? Ne suis-je pas béni par les Dieux eux-même ?...

La fût mon erreur. J'avais foncé dans le groupe d'en face, frappant de toutes mes forces. L'az'tech fesait énormement de dégâts ! Mais pas suffisant... J'avais réussi à faire une cinquantaine de morts, mais je ne sortis pas vainqueur. J'allais mourir...

-Nooooooooooooooooooooooooon... !

[…]

Suis-je mort ? Que se passe-t'il ?...

Une aura m'enveloppa... Je me sentis comme... Renaître... Je me relevais, malgré la flèche plantée dans mon dos. Je serrais mon arme tellement fort que je me mis à saigner. Je lâchais un coup si violent que l'armée en face s'effondra. Alors c'était ça, la puissance ultime des iops ?... La Colère de Iop venait de s'éveiller en moi... La puissance me fit m'évanouir.

Je me réveillais, non sur un lit, mais au même endroit que la bataille ! L'esprit iop m'aurais-t'il lâché ?... Je ne crois pas. Je me remémorais la veille. Une aura... Une puissance... Des morts... Qu'avais-je fais ?... Je ne sentis plus mon corps.. Tant de morts... J'étais donc un assassin ?...

Je découvris mon objectif, le vrai ! Ramener la Cité de Bonta et écraser Brakmar ! Ça ne sera pas de tout repos... .

Chapitre IV : Un long voyage.


C'est donc du temple Iop que je partis. Je ne savais pas où aller, mais j'avais ma petite idée là-dessus. Je pris ma carte, et fis une croix rouge sur l'île de Pandala. Je pris l'Ouest. Je traversais Amakna, Astrub, tout ça avec quelques petits monstres qui s'étaient mis en travers de ma route. Je les avais laissé pour mort. Des bandits m'avaient attaqués. Tanpis pour eux ! Rien ne se mettrait en travers de ma route... C'est une promesse que je me fis... À moi et à la sacrieuse. Avec un succès incroyable, je mis le pied sur le pont de Pandala... À peine posé le pied que je le reculaos. Ça puait l'alcool à trois kilomètres ! Après quelques minutes de réflexions, si les gardes m'attaquaient de suite, ou si certains monstres venant de l'île de Grobe se sentaient attaqués. Je posais le pied sur le pont, et avançais... Malgré l'odeur. Une fois à trois cents mètres de l'île, je sentis le danger. Je ne fis rien et je continuais d'avancer. D'un coup, une flasque tomba du ciel. J'eus assez de temps pour l'esquiver, et elle explosa à trois mètres de moi. Je me retournais, arme à la main. Quatre pandawas, armés jusqu'aux dents, s'étaient interposés.

-Que voulez-vous à Pandala ? Dit le premier... un peut soul.

-Je souhaite parler aux chefs des quatre pandalas. Répondis-je simplement.

-Et que leur voulez-vous ?

-Une missive de Bonta.

-BONTA ?! Criaièrent-ils en cœur.

-Oui, du chef de la Millice précisement.

-Et qui est le chef, vu que la millice a pris feu ?

Je sentis la colère monter en me rappellant ce souvenir... Dire que c'était moi qui avait lancé cet assaut... Je tentais de rester calme.

-Moi.

Soudain, une lance traversa le ciel, et se figea à trois pas de moi. Je resserrais mon arme, prêt à faire un carnage.

-Je suis le chef de pandala eau ! Dit une voix forte.

-Puis-je vous remettre une missive ?

-Tu ne l'aurais pas fait si je l'avais voulu.. dit-il en fixant la lance

Je pensais au plus profond de moi à le tuer sur le champ, mais j'avais autre chose à faire.

Il m'accepta dans sa tante et je lui parlais du massacre, et le dernier assaut. Il me dit qu'il savait, et qu'il était content d'ailleurs... Je lui parlais donc de mon but, de réunir des guerriers bontariens pour faire renaître la cité. Quant je lui dis cela, je vis son teint tourner au rouge... Mais que suis-je bête ! Toutes les cités de pandala ont rejoint l'armée de Brakmar ! Je devais fuir... Encore ? Non ! J'allais me battre. Le chef pris une lance à trois pas de lui, et voulu me l'enfoncer dans le cœur. Je l'évitais de justesse, mais j'eus une blessure grave au bras gauche. Le sang ruisselait sur mon bras, mais mon esprit guerrier avait pris le dessus. Je souris, et je pris mon Az'tech. Je frappais avec une violence indéterminée et le mur derrière le chef explosa en milles morceaux. Le chef étant maintenant à terre, je n'avais rien à craindre. Les terres de pandala eau furent vite au courant. Ils arrivèrent sur place plus rapidement que prévu. J'eus une idée.

-JE SUIS DIEU IOP LUI MÊME ! IL M'A ORDONNÉ DE VOUS TUER CAR VOUS AVEZ RENIÉ BONTA !

Mon idée fonctionna à merveille ! Les guerriers, un à un, s'agenouillèrent devant moi, et me dirent qu'ils seraient toujours présents pour défendre la cité, si reconstruite, jusqu'à leur vie.

Il me restait plus qu'as faire ça partout dans Pandala. Plus que trois ! .

Chapitre V : Le renégat.

C'est lorsque je fus en route vers Pandala air, que je fus intercepté par un groupe de pandawa soûl. Ils étaient nombreux ! Je compris que j'allais perdre, et j'allais fuir, qu'un personnage mystérieux fit son apparition. Les gros yeux des pandawas me firent comprendre que ce n'était pas un ennemi... ni un allié non plus. En l'espace de quelques secondes, il les avait mis en déroute. Il attrapa mon bras en sang, et chanta quelques paroles incompréhensibles. Je le fixais, et il me jeta sur le sol... Pile à temps pour éviter une lance.

-Vous croyez que vous me tuerez ? Hurla le chef du village de pandala eau.

-Bah...Ouai. Répondis-je simplement...

-PRÉTENTIEUX !

Il utilisa une technique ancienne de Pandala eau, et m'envoya deux milles lances. Je relevais mon arme... Un sourire aux lèvres et les yeux illuminés. Au moment où les lances auraient dû me transpercer, je lâchais la puissance qui s'était accumulée dans l'arme, et détruisit les lances...Ainsi que les terres autour... Ce que je craignais se passait aussi. Les monstres de Grobes descendaient. J'avais du temps devant moi, mais je devais activer le pas ! Je laissais le chef pour mort, et je me retournais pour voir l'inconnu qui m'avait sauvé. Il avais disparu. Je continuais ma route vers Pandala air..

Une fois arrivé à Pandala air, le personnage mystérieux réapparut.

-Pas par là. Dit-il

Puis il disparut à nouveau.. C'était très étrange. J'allais me renseigner...Après mes visites à Pandala. Je devais faire vite, les montres de grobes étaient en route. .

Chapitre VI : Le sang celeste.

Je rentrais quand même dans Pandala air... Le vent soufflait fort ici, comme le voulait la coutume. Je me fis plus prudent que précèdemment. Le conseil de la personne mystérieuse me revint en tête.. "Pas par là !..." Et je compris pourquoi... Je fut encerclé dans les secondes qui suivirent. Toujours la même situation..

-Lâche ton arme ! Hurla un soldat

Je fis un compte rapide. Un...Deux...Trois milles soldats. Ok... Je risquais pas de m'en sortir.

-Je t'ai dit de lâcher ton arme !

-Sinon ?

Il utilisa une technique de la classe des pandawa, et me fit reculer. Le souffle de l'alcool me répugnait, et mon instinct guerrier prit encore une fois le dessus. Je levais mon arme, et frappais. Je frappais, frappais, encore et encore ! Je ne m'arrêtais pas... Je les tuais assez vite. Enfin, c'est ce que je pensais. En plus d'un quart d'heure, je fis à peine mille victimes. Je reculais et analysais la situation.

~Lève ton arme... fit une voix dans ma tête.

Bizarrement, j'obéis. Je levais mon arme au dessus de la tête.

~Repense à ce qu'ils ont fait à Bonta, repense à Oto Mustam, et les coups qu'ils t'ont donné ! Repense à ta colère !

[...]

Je me réveillais... réveillais ?! J'étais inconscient depuis combien de temps ? Je levais les yeux, et vis le ciel noir, et des cadavres partout. Comment ?... La foudre commença à tomber. Je m'approchais à petits pas vers la plus haute tente. Comme je l'avais pensé, le chef de pandala air était présent... Mais pas seul ! Je relevais mon arme, et vis que c'était le mystérieux personnage... Il me regarda avec un regard...Compatissant.

-Bravo, mais les montres de Grobes sont à la porte. Bonne chance ! dit le chef.

-Tu peux le faire, dit l'inconnu, Tu as du sang céleste en toi... Je te soigne, et tu iras protéger le village. Je t'expliquerais qui je suis par la suite.

-Du...du...Sang celeste ?! dis-je

Il me soigna, et s'éclipsa.


Chapitre VII : L'Immortel :

C'est avec peur, mais courage aussi, que je m'élançais à la porte d'Aerdala. Le vent, à sa grande habitude, soufflait fort. Trop pour moi, malheureusement. Arme aux poings, serrant si fort à m'en briser les os, je courus aussi vite que je pus, malgré le vent. J'apercevais déjà les légendaires monstres, aussi mythiques que puissants. Les seuls aventuriers à les avoir tuer, ne s'en vantent pas, aux vues des blessures infligées. Je repensais à ma quête, à ma divinité... À ce moment là, je reçus une fleche dans le bras gauche, l'ancien souffrant. Les monstres n'avaient pas d'arcs ! Je fixais la fleche, et vis que c'était une qu'utilisait brakmar. J'étais mal barré... Je me répétais une phrase, comme ça, que m'avait dite Oto Mustam... "La douleur n'est que superficielle, elle n'existe que pour ceux qui y croient, mais présente pour tout le monde.. malgré cette invisibilité, elle nous touche tous. Que peut-on faire, face à une chose qui n'existe pas ?..." La réponse m'avait toujours été un mystère. Je m'arrêtais brusquement. La voilà la réponse ! Je me retournais, et fixais le vide. Je me pris une seconde flèche dans le bras gauche, juste en dessous de la précédente.

-Hum...La voilà la réponse. Tu es donc...

Un éclair jaillit, je ne pus terminer ma phrase, et me mis à l'attaque. Les ravages étaient énormes. J'allais rendre mon dernier souffle, quand soudain, comme la dernière fois, une aura m'enveloppa. Je la vis parfaitement, et me répétais les mouvements et les battements de mon cœur, pour pouvoir recommencer. Ma lame se souleva d'elle même, portée par mon bras, et elle s'abaissa sur le premier monstre à ma portée. Un tremblement de terre, coupa le vent, et mes yeux se mirent à briller
La colère de Iop, une fois de plus, s'était réveillée. À mon grand étonnement, je ne m'évanouis pas. Le peu de gardes brakmarien qui restait, préférèrent fuir. Et les monstres légendaires, étaient tous morts. Je me retournais, et revis l'être mystérieux. Je l'attrapais par la gorge, et hurlais :

-ENFOIRÉ !

-Tu l'as donc découvert hein.

J'appuyais ma lame sur sa gorge.

-Tu n'aurais pas pu me le dire plus tôt ? Histoire que je ne m'inquiète pas au cours de ce combat où j'aurais bien pu y laissé ma peau ?...

-Non, tu ne devais ri...

-Je n'ai pas envie d'entendre la suite... Frère indigne

Chapitre VIII : L'emprisonnement.

J'avais finalement quitté mon frère. Pour de bon ? Je ne sais pas, il pleurait, quand je le quittais... Après plusieurs jours, j'avais quand même réussi à conquérir tous les territoires de pandala. L'eau, la terre, le feu et l'air étaient sous l'aile bienfaisante de la Cité Blanche, encore en construction. La Cité renaissait. Je faisais ma ronde habituelle dans les champs, quand je vis deux trois pandawas ne faisant rien. J'allais pour leur passer un savon, quand je me fis assommé...

[...]

-DEBOUT ! Lève-toi, mauviette, tu dois encore affronter quarante soldats de Bonta, cent cinquantes prisonniers, et vingt-cinq familiers!

J'en avais marre... Être prisonnier-gladiateur à Brakmar n'était pas du luxe... Surtout devoir frapper et tuer de pauvres bêtes sans défense... J'en avais marre, marre, marre, marre et marre !... Je frappais dans le mur, qui recevait un coup par jour, si ce n'était deux. Un trou commençait à se former... La vie me quittait peu à peu, mais je n'en faisais rien, à quoi bon la vivre ?... J'allais donc à l'arène, devant les yeux des spectateurs, qui criaient mon nom... Mon nom ? Lequel déjà ? Fiire-Black ? Feu Sombre ? L'ancienne plus grande terreur de Brakmar ?... Des souvenirs me revenaient peu à peu. Mon enfance... La Cité Sombre... Je me revis grandir, en combattant chaque adversaire. On m'avait offert, à mon arrivée en prison, une épée d'un rouge vif, parcouru de jaune. On l'avait appelé "Épée maudite du Saigneur Guerrier" car Oto Mustam avait tuer Amayro avec cette lame.. Je préférait l'Az'tech, je ratais toutes mes attaques avec cette épée en aluminium... Je me revis, encore, la sacrieuse morte, dans mes bras, ma fugue, mon passage de "mortel" en "dieux".. Tss ! Du sang céleste, disait-il! J'en avais marre ! Plus que tout... Je me mis à pleurer après avoir tuer toutes mes "cibles"... Les mains en sang, je jetais l'épée de toutes mes forces sur le sol de ma prison. Un bout de papier, se détachait de cette dernière. Je ne l'avais jamais remarqué, malgré ces mois ici. Je le dépliais soigneusement, et constatais qu'il s'agissait d'une recette ! La recette de la fameuse Az'tech.. Je croyais qu'elle était unique !... Oto Mustam ne pouvant me refuser que ma liberté, je lui demandais les ingrédients. Après plusieurs semaines de forge secrète, avec quelques cailloux trouvés, et encore deux tours à l'arène, je reforgeais une Az'tech ! J'allais assurer ma sortie cette fois-ci.. Mais il me fallait beaucoup de concentration... Quelques semaines, et je serais libre, laissant Oto Mustam pour mort !


Chapitre IX : Seconde chance.

Les jours passèrent, les semaines... Je changeais souvent d'armes, mais on ne le remarqua pas. Jusqu'au jour où...

-LÈVE-TOI ! T'as un visiteur... Il sera ta victime !

-Un visiteur, tu dis ?... dis-je pauvrement.

Une sadidette, avec sa longue chevelure verte, ce qui était originale, s'avança vers moi.. J'avais déjà vu son visage quelque part. Je fouillais ma mémoire... Oh non !... Les souvenirs s'assombrirent... Une vieille amie d'enfance... Je ne pouvais l'accepter... On lui avait laissé ces équipements, et me rendirent les miens.

-Ça sera un bon combat !

Il nous laissa tranquille...

-On va s'évader, dit-elle.

-Ça ne sera pas si simple, malheureusement.

-Tu verras.

-Féline !

-Quoi ?

-... Allons-y.

L'arène s'ouvrit. Il y arrivait Oto Mustam. Il nous demanda de faire le duel, à la brakmarien, pas de quartier !... Ce qui était mon habitude. La neige se mit à tomber... L'arène fut vite recouverte de cette poudre blanche, dont j'ignorais l'intérêt. Féline chargea, j'esquivais, des cris raisonnèrent de partout. Je vis une occasion de la laisser fuir, mais elle serait seule. Je chargeais à mon tour, l'attrapais par les hanches, utilisais mon sort Bond. Je me vis gravir six mètres de haut, assez pour balancer Féline hors de l'arène. Je me retournais, Oto Mustam dans le dos, il attrapa le marteau que Féline avait laissé là, et me frappa de plein fouet. Je manquais de m'évanouir, mais je résistais. J'avais enfin mon duel ! J'allais reproduire mon aura, quand je reçu un coup dans le dos... Un sacrieur. Non ! UNE sacrieuse ! Je reconnu tout de suite son visage.. Je rigolais, et la fixais.

-Alors, tu va me dire ton nom ? dis-je

-Fiire-Black, ton nom est entièrement brakmarien, mais ton âme est bontarienne. Rejoins la cité ailée en tant que chef !

Je laissais un gros blanc, Oto Mustam, qui suivait le dialogue, rigola à son tour.

-Vous avez cru que je vous laisserais vivant ?! hurla-t'il

Il chargea. À ce moment, une chose étrange se produisit... Une lumière éblouissante éclata à deux pas de moi, et bloqua Oto Mustam.

-Tsss... faut tout faire à ta place, Fiire...

Je reconnus cette voix, sur le champ !

-Tss...parle pour toi... Frère.

-Bon assez parlé ! Oto Mustam, nous somme trois contre toi, deux esprits, et le chef de Bonta...

-TROIS !? hurla une voix au fond.

-Féline !? criais-je.

-Tu as cru que tu allais te prendre toute l'action ?...

-Tss... Tu changeras jamais.

Je me sentis sourire, quand d'autres voix raisonnèrent. Tous mes anciens camarades étaient là...

-Mais...

J'arrivais plus à tenir sur mes jambes...

-ET LES GARDES ?... cria Oto Mustam.

-Les gardes ? Tu veux dire les déchets qui servent de protection à la Millice ? disait à un sacrieur.

-Sarathos...

Plus les évènements défilaient, moins je comprenais.

-Puis bon hein, c'pas l'tout, mais la ville est moche, partons vite.

-Furyy...

-Après tout, le noir me va bien, mais c'pas c'que je recherche.

-Noxyy...

-Assez parlé.

-Tu est venu aussi... Kaelyn...

-Pourquoi je ne serais pas venue ?...

-Assez discutaillé, coupa mon frère, lançons nous dans le combat !...

-Je ne vous laisserais aucune chance, vous vivrez ici comme mes serviteurs ! cria Oto Mustam...

La lumière se fit plus puissance, et la foudre tomba... Le duel final arrivait...



la suite prochainemet maintenant dodo ! xD
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Tahroy
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MessageSujet: Re: candidature   Dim 24 Fév - 22:29

Une candidature à la fois merci.


Je laisse l'autre

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MessageSujet: Re: candidature   Dim 24 Fév - 23:44

Pour, juste quelques problèmes à régler.

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MessageSujet: Re: candidature   

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